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Pourquoi le réseau est si important dans le monde du conseil

Dans le conseil, l’expertise ouvre la porte, mais c’est le réseau qui fait la carrière. Un consultant brillant mais isolé plafonne vite ; un consultant solide et bien entouré accède aux meilleurs projets, fidélise ses clients et avance plus vite. Chez NexGen Partners, nous le constatons à chaque étape d’une trajectoire : la valeur d’un profil tient autant à ce qu’il sait faire qu’aux relations qu’il sait nouer et entretenir. Tour d’horizon des quatre réseaux qui comptent vraiment dans ce métier, et de la façon de les activer.

Réseauter en interne pour progresser

Dans un cabinet, les missions ne se distribuent pas seulement sur la base d’un CV. Elles passent par le staffing, c’est-à-dire par les managers et associés qui choisissent qui embarquer sur tel projet. Se faire connaître en interne, au-delà de son équipe immédiate, est donc déterminant pour accéder aux missions les plus formatrices et les plus visibles.

Concrètement, cela passe par quelques réflexes simples. Soigner chaque mission, car la première source de réputation interne reste le bouche-à-oreille des managers satisfaits. Identifier un ou deux sponsors, des seniors qui connaissent votre travail et le défendent au moment des évaluations et du staffing. Rester en contact avec les collègues qui changent d’équipe ou de bureau, car le cabinet d’aujourd’hui est un petit monde. Et donner avant de recevoir : aider un pair sur une analyse ou partager une ressource crée une réciprocité qui se révèle précieuse au fil des années.

Réseauter avec le client

Le conseil est, par nature, un métier de relation. Une mission réussie ne se mesure pas qu’à la qualité d’un livrable, mais à la confiance installée avec le client. Or cette confiance est un capital qui se prolonge bien au-delà de la mission : le client d’aujourd’hui est souvent le prescripteur de demain, celui qui rappellera le cabinet pour un nouveau projet, vous recommandera à un pair, ou deviendra un interlocuteur clé après avoir changé d’entreprise.

Entretenir ce lien suppose de la régularité et de la sincérité : prendre des nouvelles sans rien attendre en retour, partager un article ou une analyse pertinente, féliciter un client pour une nomination. Ces gestes, modestes pris isolément, construisent une relation durable qui dépasse le cadre contractuel et nourrit le développement commercial du cabinet sur le long terme.

Réseauter en événement

Conférences sectorielles, salons professionnels, tables rondes, afterworks : les événements restent un accélérateur de réseau, à condition de ne pas les aborder comme une collection de cartes de visite. L’objectif n’est pas de parler au plus grand nombre, mais d’avoir trois ou quatre conversations de qualité dont on assurera le suivi.

La règle qui fait la différence tient en un mot : le suivi. Une rencontre sans relance reste sans lendemain. Un message personnalisé sur LinkedIn dans les jours qui suivent, rappelant le sujet échangé, transforme un contact éphémère en relation réelle. Là encore, la posture qui fonctionne le mieux est celle de l’apport de valeur : proposer une mise en relation, partager une information utile, plutôt que solliciter d’emblée.

 

Lire plus : qu’est-ce que le screening ?

 

Le réseau de son école : un accélérateur dès le premier stage

Avant même d’entrer dans un cabinet, le réseau le plus immédiatement actionnable est celui de son école. Pour décrocher un stage puis un CDI dans le conseil, s’appuyer sur les anciens déjà en poste change radicalement la donne : ils connaissent les process de recrutement, peuvent coopter un candidat, orienter vers le bon cabinet et partager les codes d’un secteur réputé sélectif. La cooptation et la culture commune jouent à plein, et beaucoup de cabinets recrutent traditionnellement dans un cercle d’écoles bien identifié.

Ce levier est d’autant plus puissant que le conseil est l’un des tout premiers débouchés des grandes écoles. Près d’un diplômé d’HEC sur cinq, environ 20 %, fait carrière dans le conseil. À l’ESCP, le conseil est carrément le premier débouché, avec un quart des diplômés. Pour un étudiant qui vise un cabinet, intégrer une école dont le réseau d’anciens est dense dans le conseil revient à se rapprocher de ses cabinets cibles avant même d’avoir postulé. Le réseau alumni de l’ESCP en est une bonne illustration : un vivier d’anciens présents en nombre dans le conseil, sur lequel un futur consultant peut s’appuyer pour identifier les bons interlocuteurs et préparer ses candidatures.

Quatre réseaux, une même logique

Réseau interne, clients, événements, anciens d’école : ces quatre cercles n’ont rien d’opposé, ils se nourrissent mutuellement tout au long d’une carrière dans le conseil. Le point commun de ceux qui en tirent le meilleur parti n’est pas le carnet d’adresses le plus épais, mais une habitude : créer de la valeur pour les autres avant d’en attendre. C’est cette posture, plus que toute technique de networking, qui distingue les consultants dont la carrière s’accélère. Chez NexGen Partners, c’est aussi ce que nous recherchons et cultivons chez celles et ceux qui nous rejoignent.

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